Evangelion 2.22 : You Can (Not) Advance.

Titre austère sans jeu de mot particulier pour une fois, le ton du texte sera lui aussi résolument sérieux comparé au reste de la production de ce blog. Allez, séchez donc vos larmes !

Après sa sortie en DVD/BR le 26 mai de cette belle année, et divers diffusions européennes qui auront valu aux plus chanceux une versions sous-titrée (certes pas forcément d’une qualité irréprochable, du à un renfort abusif de Shinji-kun et autres Misato-san fort mal venus, mais l’effort était la), il y a eu quelques rapides articles, que d’aucuns placeront au rang de tweet plus long, pour parler en France de cette seconde mouture du projet Rebuild. Nous allons donc tenter, je dis bien tenter, de discuter du 2.22 en long en large et en travers, à grand renforts d’impressions personnelles et de dissertations sur le film, ainsi que de divers retour de discussions que j’aurais pu avoir durant ces 8 derniers mois (principalement avec ces messieurs Sonocle, Rukawa et Tetho, pour ne pas les nommer). L’ouverture de la page va donc vous exposer fort obligeamment à du spoil, et ne convient absolument pas à ceux qui n’auraient pas vu le film. Dur vie, mais il faut savoir faire des choix.

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The Day Kon Satoshi Stood Still.

Vu que je suis une buse et que j’arrive même pas à joindre ce fucking ftp, je fais un article faute de mieux.

Aujourd’hui, Kon Satoshi est décédé, semble t’il d’un cancer.

Réalisateur de films fantastiques comme Paprika, Perfect Blue ou Millenium Actress, il s’éteint à l’age de 46 ans.

Un grand nom de l’animation japonaise qui disparait, qui plus est à un âge relativement jeune.

Sa dernière production, The dreaming machine, n’avait pas encore de date annoncée et personne ne sait pour le moment si nous auront la chance de la voir finalisée par son équipe.

Jeudi 26 : Selon le dernier message de son site, son équipe aurait toutes les données en main pour le terminer. Nous aurons donc bien The Dreaming Machine à titre posthume.

Adieu.

Why so mook ?

Bonjour mes petits amis du Bixte en ciel. Aujourd’hui, nous allons aborder un article un peu spécial, vu que je ne savais pas vraiment dans quelle « section » le ranger, mais après tout « y’a que les cons qui ne changent pas » comme on dit. C’est partit pour un court texte sur un magazine japonais très sympathique : Animage original, un dérivé du fameux Animage.

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Androide + mouton = blabla.

C’est à la suite d’une discussion avec l’ami Tetho que m’est venu l’envie de faire une, comment dire… explication ? Un texte, en tout cas, sur Machine qui rêve, et sur pourquoi cette Bande Dessinée est un petit bijou du Neuvième Art. Pour celles et ceux qui ne l’auraient pas lu, je vous conseille vraiment vivement de ne pas poursuivre l’article, tant ca va déclamer dessus à vitesse grand V, que ce soit au niveau de l’histoire ou de sa réalisation générale. Pour les autres, assurez vous d’être bien vous même avant de le lire.

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Une drôle de temporalité.

Ouais, écrire deux articles en même temps est un concept nouveau pour ma part, même si le second sera pour dans un petit moment au rythme ou ça va. Il y a eu Simoun, mais le cas était différent vu que j’ai pris le temps de revoir et relire pas mal de choses sur le sujet. Mais là, présentement, à presque 4 heure du matin, j’ai une furieuse montée de fanboysme aigu.

Je joue à des J-rpg depuis environ mes 13 ans. A cette époque de débauche playstationnesque, j’avais mis là main sur Suikoden, premier du nom. Comme certains le savent peut être, le premier épisode était sortit en Europe en version non localisée, en anglais. Couplé avec une prof d’anglais très concernée par mon cas, j’ai pris à cette époque du power-up sur la langue, à tel point que j’ai pu me lancer, généralement par le biais de la vilaine émulation prout caca, dans divers rpg dont le rayonnement était encore un peu obscur : Les SaGa, Seiken Densetsu, Ys et autre Final Fantasy faisaient ma joie, et au milieu il y avait Chrono Trigger.

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